Libreville-Gabon– La chute aura été rude et brutale, en un temps trois mouvements, Bruno Ben Moubamba (BBM) a été éjecté du gouvernement Issozet Ngondet II. Comme il fallait s’y attendre et l’homme avait déjà vu la guillotine venir de loin, la lame tranchante de la décision gouvernementale l’a laissé des séquelles traumatisantes. Il n’arrive toujours pas à croire ce qui lui arrive.

(De Rudy Haisenberg)

 

 

Bruno Ben Moubamba, un pied à gauche, un pied à droite, le voilà dans la sauce !

 

En effet, Moubamba tel un poulet qui vient de perdre sa tête, et dans son cas ce n’est pas peu de le dire, gesticule à tout va à tout vent dans tous les sens. Il semble avoir totalement perdu ses repères et souffre littéralement du « syndrome de Stockholm » voire plus. Pour rappel, c’est une maladie psychiatrique qui pousse les victimes agressées à aimer leurs bourreaux.

 

 

Dans le cas Moubamba, ce dernier lance des jurons à l’encontre du Chef du Gouvernement qui n’est que l’exécuteur de la décision et chante son amour à la gloire de l’ordonnateur de la décision qui n’est nul autre que le Chef de l’Exécutif. Incroyable.

 

La politique gabonaise se cherche encore plus, depuis 2009 et l’arrivée contesté de « l’éternel pistonné». Ce dernier, n’a pas tenu les promesses contenues dans son programme notamment celles liées à l’avancée démocratique.

 

Bruno Ben Moubamba le sait et en donnant de sa personne en entrant dans le gouvernement Issozet I, il s’est fourvoyer. Que croient-ils tous ses faux-opposants ? Ce ne sont que des nouveaux vassaux du régime, à la botte des humeurs des intrigants du palais de la rénovation. Et à ce jeu de casino, les intrigants vont se marrer à distribuer et à retirer les maroquins à tous ces jeunes bouffons.

 

 PEEMMM

 

 Patrick Eyogho Edzang viserait les législatives à venir et fait fi de la condamnation d’inéligibilité de Madame Marie Madeleine Mborantsuo.

 

En effet entre les gesticulations de Gérard Ella Nguema, les bouffonneries de Moubamba et les lubies de Jocktane. Qu’est-ce que nous réservent les autres ? Pour l’instant, Estelle Ondo, Patrick Eyogho et Cie, n’ont pas montré grand-chose.

 

 

Même si Patrick Eyogho espère une amnistie pour défendre son bilan de député à Bitam et pour cela il prend des initiatives comme la sortie de « Bitam comme à Paris ». Il semble que c’est peine perdue pour lui, en effet après sa condamnation par la Cour Constitutionnelle à cinq (5) ans d’inéligibilité suite à des preuves intangibles de casse des urnes de la part de ses supporter et ce, en sa présence. Patrick Eyogho met la pression sur Madame Mborantsuo en sa nouvelle qualité de ministre.

 

Il apprendra tôt ou tard à ses dépens qu’il n’est pas un fils d’Omar Bongo, son image à elle est tellement désagréable qu’elle a besoin de se refaire un soin de maquillage judiciaire. Le cas d’inéligibilité de Patrick Eyogho lui servira à coup sûr de poudre judiciaire de perlimpinpin, et actuellement elle en a énormément besoin.

Affaire à suivre.

 

VN:F [1.9.16_1159]
Evaluez cet article
Rating: 0.0/6 (0 votes cast)