L'un des nouveaux bus de la Sogatra.

L’un des nouveaux bus de la Sogatra.

Libreville-Gabon/— Malgré les déboires que connaît la Société gabonaise de transport (SOGATRA), l’arrivée de deux nouveaux transporteurs va relancer l’économie, et risquerait de faire couler la première société de transport public, si aucune piste de solution n’est trouvée à cette dernière.

 

En redynamisant les activités de la Société gabonaise de transport (SOGATRA), les responsables de cette entreprise, créée en 1996, doivent avoir à l’esprit que le cadre concurrentiel dans lequel elle va désormais évoluer a considérablement changé.

Les objectifs visés de la SOGATRA sembleraient être voués à l’échec !

Notamment avec l’arrivée de nouveaux opérateurs, tels que la société Transurb dont le démarrage effectif était prévu pour ce mois de novembre. Mais aussi TransAkanda, cette jeune entreprise dont les objectifs, à court terme, tournent autour du développement de la branche du transport terrestre urbain et interurbain dans la commune d’Akanda.

De fait, desservir les différents quartiers de Libreville et ceux des communes périphériques ne semble plus l’objectif final de la SOGATRA. Car, aujourd’hui, avec les 300 bus annoncés de Transurb et la stratégie de desserte progressive des quartiers sous-intégrés d’Akanda, l’atteinte de cet objectif n’est visiblement plus d’actualité.

 

Vu que la capitale gabonaise et les communes d’Owendo et d’Akanda comptent déjà près de 5 000 taxis en circulation. Aussi va-t-il falloir à la première société de transport public du pays de développer une stratégie d’alignement, qui l’amènerait à explorer davantage les lignes de l’hinterland. Comme le font les agences ayant pignon sur rue. Mais en promouvant des tarifs compétitifs.

 

 

VN:F [1.9.16_1159]
Evaluez cet article
Rating: 0.0/6 (0 votes cast)